Deux potes qui jouaient à quatre et qui voulaient jouer à vingt.

L'histoire
On a découvert l'altinha comme la plupart des gens : par hasard, en voyant un cercle de joueurs et en demandant si on pouvait se mettre dedans.
On y a pris goût vite. Le truc avec l'altinha, c'est que la barrière d'entrée est ridiculement basse et que le plaisir arrive tout de suite. Pas besoin d'être bon. Il suffit d'être là.
On s'est mis à jouer régulièrement. Puis on a voulu jouer plus souvent, avec plus de monde. Et là on s'est heurtés au vrai problème : personne ne sait où et quand ça joue.
Les sessions s'organisent dans des groupes WhatsApp fermés, entre gens qui se connaissent déjà. Si tu n'es pas dans la boucle, tu ne joues pas. Et si tu es nouveau, tu ne sais même pas par où commencer.
On a cherché une app. Il n'y en avait pas. Alors on l'a faite.
On jouait entre potes, même bien habillés.
Ce qu'on veut
Que quelqu'un qui découvre l'altinha demain puisse trouver un cercle près de chez lui la semaine suivante.
Que les joueurs de Paris sachent qu'il y en a à Lyon, à Marseille, à Genève.
Que le sport se structure sans perdre ce qui le rend bon : le fait que personne ne perde.
Rejoins le mouvement.
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Toujours prêts à sortir le ballon, même en vacances.
Le déclic
On était en vacances, en pleine randonnée. On jouait à deux, tranquilles, comme on le fait toujours quand on a un ballon.
Et puis des filles nous ont rejoints. On ne parlait pas la même langue. On ne se connaissait pas. Ça n'a rien changé : le cercle s'est ouvert, on a joué ensemble.
C'est là qu'on a compris. Ce sport n'a besoin ni de mots, ni de présentations. Il suffit d'un ballon et de quelqu'un qui accepte de faire une passe. Si c'est aussi simple que ça de jouer avec des inconnus à l'autre bout de l'Europe, pourquoi c'est si compliqué de trouver des joueurs chez soi ?
Cocorio est né de cette question.